tout arrive...
Vous qui êtes devant moi depuis toujours, je vous ai tant aimée quand l'amour inondait votre cœur et je vous ai tant jugée aussi, critiquée, voire détestée quand l'amour vous quittait...
Il a fallu que le ciel vous tombe sur la tête pour que je vous regarde d'un peu plus près et que je prenne conscience que cette quête de reconnaissance et ce manque de confiance qui vous animent ne sont pas des faiblesses mais bien le résultat d'une suite de désillusions, et que votre allure longtemps difforme n'était là que pour vous protéger d'autres éventuelles déceptions dont la seule pensée vous effrayait. Il m'a fallu tant de temps pour comprendre que ce que je prenais pour de la guimauve n'était que le fruit de l'âme et du cœur d'une personne généreuse, affectueuse, passionnée et délicieusement naïve.
Comme je m'en veux de n'avoir pas su vous pardonner de ce que je prenais pour des erreurs alors qu'inlassablement vous passez sur ma sottise par amour ! Malgré la honte que j'éprouve pour cette trahison, je sais, maintenant que je vous connais un peu mieux, que ce n'est déjà pour vous qu'un lointain souvenir qui ne pèse plus. Comme vous m'impressionnez par tant de bienveillance envers la traitresse que je suis...
Vous qui êtes devant moi depuis toujours, à chaque miroir que je croise,
Je vous aime.
Commentaires
En même temps on est jamais mieux servi que par soi même !!!!!
Réconciliée avec toi-même ? Champagne ! Un pas après l'autre... On ne commande ni d'aimer ni de désaimer. On fait et on souffre avec.